
Par Pierre Thomé. 27/11/2012
Militant de gauche de longue date, passionné par les mouvements sociaux et les alternatives proposées par l’économie sociale et solidaire, il est aussi auteur de « Créateurs d’utopies. Démocratie, autogestion, économie sociale et solidaire » (2012, éditions Yves MICHEL).Depuis samedi dernier (17 novembre 2012) ministres, et non des moindres tels E. Valls, N. Belkacem…, et leaders du Parti socialiste s’emmêlent les pieds avec des rappels virulents à la loi, au droit, précisant qu’il s’agit de lois décidées par des instances démocratiques. Tout cela paraît bien vain au regard des enjeux écologiques, économiques et politiques soulevés par l’implantation d’un aéroport pharaonique à Notre-Dame-des-Landes (NDDL). La contestation, par définition, s’oppose à des lois ou règlements jugés inappropriés. Les lois, même décidées par des instances démocratiques, ne sont pas pour autant forcément justes ou adaptées à la situation du moment et la désobéissance civile devient alors nécessité et « nécessité n’a point de loi ! ».
http://gensol.arte.tv/blog/2012/11/27/quand-le-gouvernement-sembourbe-a-notre-dame-des-landes/

