MOX, de qui se moxe-t-on?

Le lobby nucléaire ( industriels, finance, politiques) doit être vraiment dans l’embarras pour vouloir sauver ce qui semble aujourdhui le nectar du nucléaire mais qui se révèle un poison terrible.

Entre ce qui est dit (l’EPR fonctionnera à 100% au Mox, 20 autres centrales aussi) personne ne dit plus mot sur le réacteur de 4 eme génération qui est sensé fonctionner  au plutonium comme l’ex Superphenix ou Monju au japon…

Pourtant la France est engagée dans ASTRID le réacteur de 4 eme génération comme dans ITER, vous en avez entendu parler par Hollande?????

Simple oubli ou confiance dans l’ irréversibilité des pseudo-décisions???

Bien entendu tous ces choix de stratégie industrielle n’ont jamais été partégés avec le menu peuple. Quand on dit que le nucléaire est le « trou noir » de la démocratie on ne peut mieux dire en effet.

Un dossier MOX:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Combustible_MOX

http://energie-climat.greenpeace.fr/vous-avez-dit-mox

Mox-la-fausse-bonne-idee-francaise: Une note de synthèse sur le sujet à télécharger et imprimer

Un document OWni France actuel et fort bien documenté:

owni.fr–revelations-areva-au-coeur-du-reacteur-de-fukushima

Et un document tout chaud du Point:

http://www.lepoint.fr/societe/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-mox-22-11-2011-1398929_23.php

Les dernières nouvelles de Fukushima indiquent que le réacteur numéro 3 de Daiichi avait été chargé récemment avec du MOX provenant de la Hague. Ce réacteur présente les pires rejets en Cs-137 et pose problème quant à la stabilité neutronique du corium formé.

La France a déjà « Moxé » 20 de ses réacteurs. Or, ces réacteurs n’ont pas été conçus spécifiquement pour ce type de mélange instable Pu/U particulièrement dangereux. D’ailleurs, elle le reconnaît implicitement du fait de l’existence du projet EPR.

Une simulation des effets du MOX dans une explosion de l’EPR

(source Greenpeace)

https://leblogdejeudi.files.wordpress.com/2011/11/greenpeaceepr.pdf

 En dehors de la sévérité de l’accident lui-même, les retombées radioactives dues à un accident nucléaire dépendent énormément des conditions météorologiques (vents, pluies…) et de la géographie du terrain (plaine ou montage…).
Pour évaluer les conséquences d’un accident il convient donc de modéliser en fonction du temps la trajectoire du nuage et la dispersion de la radioactivité. Pour ce faire, un modèle informatique est utilisé sur la base de données météo.
Les cartes ci-dessous sont les résultats d’une modélisation faite dans le cadre de l’étude, sur la base d’un réacteur EPR utilisant 30% de MOX (alors qu’EDF parle d’en utiliser jusqu’à 100%). Elles montrent l’évolution des retombées au sol suite à un accident à Flamanville (5 heures après, puis 12h et enfin 42h après), là où est prévue l’installation de l’EPR.

Les retombées radioactives se ferait ressentir jusqu’à plusieurs centaines de kilomètre de Flamanville, touchant Paris au bout de 12h, et dès le deuxième jour la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, L’Italie, l’Autriche, l’Espagne !  L’ampleur de la catastrophe n’est pas d’ordre local, ni même national, mais bien d’ordre européen !

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