Paluel: nouvel incident à la centrale

Le réacteur numéro quatre de la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime) s’est automatiquement mis à l’arrêt lundi 26 novembre en raison d’un défaut apparu sur un circuit de secours d’alimentation en eau des générateurs de vapeur, a-t-on appris auprès d’EDF.

L’incident s’est produit vers 11H30, pour une raison encore inconnue, dans une partie non nucléaire de la centrale. Un tel défaut sur un circuit de secours d’alimentation en eau des générateurs de vapeur entraîne automatiquement l’arrêt du réacteur concerné, a précisé un porte-parole d’EDF.

Le personnel s’employait en milieu de journée à déterminer la nature et l’origine du défaut avant de procéder, dans un délai qui n’était pas encore connu, au redémarrage du réacteur.

 Par ailleurs, un autre défaut, apparu sur une pompe du système de refroidissement secondaire, également dans une partie non nucléaire de la centrale, a entraîné lundi vers 03H30 un ralentissement de la production du réacteur numéro deux.

 Mise en service entre 1984 et 1986 sur la côte normande, près de Dieppe, la centrale nucléaire de Paluel, qui est l’une des plus importantes de France, compte quatre réacteurs d’une puissance unitaire de 1.300 mégawatts.

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Nouvel arrêt du réacteur n°1 à Flamanville suite à un dysfonctionnement

Le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), qui avait redémarré il y a quelques jours, trois semaines après un incident de niveau 1 (sur 7), est à nouveau à l’arrêt depuis samedi, a-t-on appris auprès d’EDF.

Un dysfonctionnement a été observé lors d’un test sur une vanne dans la partie non nucléaire du réacteur et celui-ci a dû être coupé du réseau. Il n’y a aucune conséquence sur l’environnement, a-t-on ajouté de même source.

Après cette interruption de trois semaines fin octobre/début novembre, le réacteur avait atteint lundi dernier sa pleine puissance. AFP 24/11/2012

L’arrêt pour maintenance du réacteur avait été prolongé au total de plus de sept semaines par rapport au planning initial qui prévoyait moins de 10 semaines d’arrêt, à la suite de plusieurs aléas dont l’incident de niveau 1 du 24 octobre est le plus important, selon des données fournies par EDF.

Le réacteur était arrêté depuis le 21 juillet et devait redémarrer au départ le 24 septembre.

Le 24 octobre, une fuite radioactive de 7 m3 par heure, restée contenue dans le bâtiment du réacteur, était survenue pendant près de six heures sur le circuit primaire qui fonctionnait à une pression supérieure à 150 bar à une température proche de 300°C.

Selon une lettre de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à la centrale fin octobre, l’événement aurait pour cause profonde une défaillance de type organisationnelle et humaine. Le gendarme du nucléaire a demandé à EDF de fournir une analyse précise de l’événement avant fin 2012.

La centrale nucléaire de Flamanville compte deux réacteurs en fonctionnement et un troisième en construction, le réacteur de nouvelle génération EPR qui divise socialistes et écologistes.

Afp

Et bien sur, on avait préféré le redémarrer avant de connaitre l’ analyse précise de l’événement….

Fessenheim: l’Etat est dans une situation schizophrénique

PARIS – Deux associations anti-nucléaires alsaciennes, soutenues par le réseau Sortir du nucléaire, ont défendu jeudi à Paris la fermeture de la centrale de Fessenheim pour des raisons de sûreté, jugeant que l’Etat, actionnaire majoritaire d’EDF, était dans une situation schizophrénique. AFP 22/11/2012

Nous estimons que Fessenheim doit être arrêtée tout de suite au nom de la sécurité des populations, a déclaré lors d’une conférence de presse André Hatz de Stop Fessenheim, après avoir passé en revue les faiblesses de la plus vieille centrale de France.

Fessenheim est située sur une zone sismique et ne serait plus construite aujourd’hui à cet endroit, a expliqué le militant anti-nucléaire.

La centrale est aussi exposée à des inondations car située 9 mètres en dessous du niveau du grand canal d’Alsace qui la jouxte, et le radier (socle de béton soutenant un réacteur) a été jugé trop faible par l’Autorité de sûreté nucléaire, a relevé M. Hatz.

Pour lui, comme pour Jean-Jacques Retig, membre de l’association La sauvegarde Fessenheim et de la Plaine du Rhin, l’Etat est dans une situation schizophrénique car d’un côté, il s’est engagé à fermer Fessenheim et de l’autre, il est actionnaire à 84% d’EDF qui veut dépenser des millions pour pouvoir poursuivre l’activité sur ce site.

Le chef de l’Etat François Hollande s’est engagé à fermer Fessenheim d’ici fin 2016 et à ramener de 75 à 50% la part du nucléaire dans le mix électrique français d’ici 2025.

Mais dans le cadre de l’examen du parc nucléaire français, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé un renforcement des installations de Fessenheim (Haut-Rhin), qui coûteraient au moins une vingtaine de millions d’euros.

Le creusement d’un puits pour avoir un deuxième source d’eau froide, en plus du grand canal d’Alsace, doit être effectif d’ici le 31 décembre 2012. Ces travaux ont débuté.

Le deuxième pan de travaux obligatoires pour une poursuite de l’activité est le renforcement du radier, le socle de béton sur lequel repose un réacteur. Cela doit être fait, selon l’ASN, avant le 30 juin 2013.

Nous ne pouvons pas attendre 2016 pour fermer Fessenheim, car le risque de tremblement de terre a été mis en avant par François Hollande pendant la campagne, a renchéri Jean-Jacques Rettig.

Les deux associations, soutenues par le réseau national Sortir du nucléaire auquel elles appartiennent, ainsi qu’Alsace Nature et Stop Transports-Halte au nucléaire ont rendu publique jeudi une lettre adressée à Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie.

Dans ce courrier, elles appellent le gouvernement à utiliser la procédure d’urgence permettant d’arrêter une centrale par décret pour raison de sûreté, indépendamment du démantèlement qui peut avoir lieu plus tard.

Elles soulignent que la procédure classique, plébiscitée par l’ASN, qui consiste à une demande d’arrêt par l’exploitant lui-même et qui prend cinq ans n’est pas la seule existante.

Le gouvernement a annoncé mi-octobre qu’il désignerait une personnalité qualifiée pour préparer la fermeture anticipée de Fessenheim, mise en service en 1977.

EDF

(©AFP / 22 novembre 2012 18h44) 

Villejuif: rejet d’effluents légèrement radioactifs dans les égouts

Environ 14.000 litres d’effluents légèrement radioactifs ont été rejetés accidentellement vendredi dans les égouts à l’institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), un centre de cancérologie, a déclaré mercredi l’établissement médical, confirmant une information du Parisien.

Il y a eu un rejet accidentel d’effluents, a dit à l’AFP, Charles Guépratte, directeur général adjoint de l’institut Gustave-Roussy.

Selon le Parisien citant l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap) a fait des prélèvements qui n’ont pas révélé d’impact de la fuite.

Il y a eu un dysfonctionnement mais pour autant l’impact sur l’environnement est mineur, a poursuivi M. Guépratte.

La préfecture du Val-de-Marne qui a confirmé mercredi soir l’incident, a précisé que l’ASN poursuivait son enquête pour évaluer son impact sur l’environnement.

Les effluents radioactifs rejetés dans les égouts sont constitués des urines de patients traités en médecine nucléaire dans cet institut qui se présente comme le premier centre de lutte contre le cancer en Europe.

Selon l’institut Gustave-Roussy, une cuve où sont d’ordinaire contenus ces liquides en vue de leur décontamination, a dû être vidée en raison de problèmes de vanne, vendredi.

On l’a signalé à l’ASN et nous avons pris des actions correctives en décidant de changer l’ensemble des vannes potentiellement défectueuses, a dit M. Guépratte.

En juin 2010, une dizaine de personnes avaient été exposées aux effluents d’un médicament radioactif à l’Institut après la rupture d’une canalisation située dans des locaux techniques de l’établissement qui avait alors évoqué une exposition très faible.

(©AFP / 21 novembre 2012 20h57)

Suisse. Coupure d’urgence dans un réacteur nucléaire

Une coupure d’urgence s’est produite mercredi dans un réacteur nucléaire suisse, Beznau II, à la suite d’un incident dont la nature n’a pas encore été déterminée et qui a eu lieu dans « la partie non nucléaire de la centrale », a annoncé le groupe énergétique suisse Axpo. Ouest France 21 novembre 2012

Le réacteur n’a « pas encore » été remis en marche, a indiqué Daniela Biedermann, une porte-parole d’Axpo, qui gère la centrale de Beznau. Dans un communiqué, la société précise que la coupure d’urgence, une procédure automatique, a eu lieu à 14 h 30 locales (13 h 30 GMT) à la suite d’un incident « dans la partie non nucléaire » du réacteur.

À la suite de cette coupure d’urgence, « de la vapeur s’est échappée de la partie non nucléaire » de la centrale, indique Axpo.

À 19 h mercredi, le groupe ne connaissait pas encore la nature de l’incident, a indiqué Mme Biedermann. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire IFSN a été immédiatement informée. Elle devra donner son feu vert au redémarrage du système.

Fin septembre 2011, le Parlement suisse a approuvé la sortie progressive du nucléaire, en réaction au très grave accident nucléaire survenu en mars à Fukushima, au Japon.

La Confédération helvétique a été le premier pays au monde à réagir à cette catastrophe, recommandant de ne pas remplacer ses cinq réacteurs en fonctionnement à l’issue de leur période d’exploitation, soit d’ici à 2034.

Les cinq réacteurs nucléaires sont tous situés dans l’est du pays. Selon les recommandations émises par le gouvernement, le réacteur de Beznau I devra être découplé du réseau en 2019, ceux de Beznau II et Mühleberg en 2022, celui de Gösgen en 2029 et celui de Leibstadt en 2034.

Tchernobyl:le Pr Pellerin innocenté, la confiance des français définitivement laminée.

Le Professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) à l’époque de la catastrophe de Tchernobyl, a été reconnu innocent des accusations de « tromperie et tromperie aggravée » cet après-midi par la Cour de cassation de Paris.

Celle-ci n’a pas retenu ces charges, expliquant notamment qu’il était « en l’état des connaissances scientifiques actuelles, impossible d’établir un lien de causalité certain entre les pathologies constatées et les retombées du panache radioactif de Tchernobyl ». Communiqué CRIIRAD 20 nov 2012

 

Pour Michèle RIVASI, députée européenne fondatrice de la Criirad et en première ligne pour dénoncer les agissements de Pellerin en 1986, cette décision est une fois de plus inacceptable: « Il faut se rendre compte que Pellerin avait le monopole de l’info concernant la radioactivité, l’attaquer c’était attaquer le lobby nucléaire. Depuis le début des accusations que j’avais lancées contre Pellerin, l’Etat nucléaire tout entier s’est levé pour le protéger. Des scientifiques avaient même lancé des pétitions pour le défendre à l’époque pour préserver les intérêts du nucléaire en France. Pellerin ne pouvait pas ne pas savoir qu’il mettait en danger la population française. Cette décision politique de la Cour de cassation démontre encore une fois que le nucléaire, c’est l’omerta, le mensonge ».

« Nos institutions ne répondent plus aux attentes citoyennes. Il y a une telle méfiance que l’Assemblée de Corse a commandé une étude épidémiologique indépendante, pour enfin connaître les véritables conséquences sanitaires de l’ingestion d’aliments contaminés par la radioactivité. En mai 1986, le lait de brebis consommé en Corse dépassait de plus de 10 fois les normes de radioactivité fixées par l’UE ».

Et Michèle RIVASI de conclure: « Encore une fois, je le répète, on ne peut accepter que les victimes françaises de Tchernobyl ne soient pas reconnues. Il en va de la confiance des citoyens dans nos institutions, chaque jour plus décriées. Tous ces malades de la thyroïde doivent obtenir justice, si ce n’est réparation, et ils doivent tenter de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme puisque tous les recours nationaux ont été épuisés. J’enjoins vivement l’association française des maladies de la thyroïde et la Criirad à se lancer dans cet ultime recours, et je les aiderai autant que je pourrai ».

Centrale nucléaire de Penly: 10 séismes en 7 jours, que se passe-t-il ?

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Des équipes de pompiers ont été dépêchées sur un réacteur suite à une évasion de fumée, mais la société d’énergie EDF affirme que le site est sécurisé. La France obtient 75% de son électricité à partir d’énergie nucléaire et l’avenir de l’industrie est devenu un enjeu politique.

Nouveau séisme à 21 km de la centrale nucléaire de Paluel et à 20 km de la centrale de Penly (Magnitude 3,2 source EMSC)
Ce qui fait un total de 10 séismes en quelques jours dans ce secteur!
2012-11-13 13:45:35.0 UTC 50.10 N ; 0.89 E

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/earthquake.php?id=292426

Source de la carte

So that’s 7 EQ in last 5 days !!

2012-11-11 15:48:44.128min ago 50.02 N 1.15 E 2 2.9 FRANCE

2012-11-11 12:09:59.64hr 06min ago 50.14 N 1.05 E 10 3.0 FRANCE

2012-11-11 10:23:03.55hr 53min ago 50.02 N 1.20 E 2 2.9 FRANCE

2012-11-11 07:43:34.58hr 33min ago 50.08 N 1.15 E 2 3.0 FRANCE

2012-11-10 12:22:37.1 50.16 N 1.19 E 2 2.8 FRANCE

2012-11-09 11:11:21.0 50.09 N 1.08 E 5 2.7 FRANCE

2012-11-06 15:09:49.0 50.07 N 1.07 E 5 2.9 FRANCE [link to http://www.emsc-csem.org] Last Edited by Rain-Man on 11/11/2012 11:53 AM

 Marc Bildermann pour WikiStrike

http://www.wikistrike.com/article-centrale-nucleaire-de-penly-9-seismes-en-cinq-jours-que-se-passe-t-il-112341070.html

Un réacteur nucléaire arrêté après une défaillance en Roumanie

BUCAREST – Un des deux réacteurs de la centrale nucléaire roumaine de Cernavoda (sud-est) a été mis hors service mercredi après le déclenchement intempestif d’un système automatique d’arrêt rapide, a annoncé la société publique Nuclearelectrica dans un communiqué.©AFP 07 novembre 2012  

Les causes de l’arrêt non planifié du réacteur numéro 2 sont analysées selon les procédures de la centrale, a indiqué la compagnie, précisant que le réacteur sera maintenu fermé jusqu’à l’éclaircissement de cet incident.

Cet événement n’a pas mis en danger le personnel de la centrale, la population ou l’environnement, a-t-on souligné de même source.

La Roumanie compte une seule centrale nucléaire équipée de deux réacteurs.

Entrée en fonction en 1996, Cernavoda utilise le procédé canadien Candu 6 et fonctionne avec de l’uranium naturel et de l’eau lourde. Elle fournit environ 18% des besoins en électricité de la Roumanie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Cernavod%C4%83

Le réacteur de la centrale nucléaire de Penly arrêté après un dégagement de vapeur

  • Un dégagement de vapeur a été constaté ce mercredi à la centrale nucléaire EDF de Penly en Seine-Maritime. Le réacteur numéro un du site a été provisoirement mis à l’arrêt. Par LEXPRESS.fr 7 nov 2012
  • Ça va finir par péter leurs circuits et leurs pompes… Illustration du risque avec une carte inspirée de Fukushima.AJ

Incident à la centrale nucléaire de Penly, près de Dieppe (Seine-Maritime). Le réacteur numéro un a été mis à l’arrêt ce mercredi à la suite d’un dégagement de vapeur inattendu sur la partie non nucléaire de l’installation. Ce dégagement de vapeur sur le circuit secondaire s’est produit en milieu de journée pour une raison qui reste à déterminer. La direction a ordonné, aussitôt après, l’arrêt du réacteur qui a été découplé du réseau électrique peu avant 16h00.

Ce réacteur devrait être remis en service « prochainement », après une opération de maintenance sur ce circuit, a précisé un porte-parole de la centrale. Cet incident n’a pas eu de conséquence sur la sûreté de l’installation ni sur l’environnement, a-t-il affirmé.

Un précédent incident au mois d’avril

La centrale, construite sur le front de mer du Pays de Caux, compte deux réacteurs d’une puissance nominale de 1300 MW mis en service respectivement en 1990 et 1992.

Le réacteur numéro 2 de cette centrale a été victime le 5 avril dernier d’un incident sur l’une de ses pompes de refroidissement du circuit primaire qui a entraîné son indisponibilité jusqu’au 6 août.

DERNIER ÉVÉNEMENT SISMIQUE près de PENLY

http://www-dase.cea.fr/evenement/evenements.php?type=seisme&identifiant=20121106-150950&lang=fr

Localisation automatique
06/11/2012 15:09:50 TU
23 km N de Dieppe (Seine-Maritime)Attention : cette localisation automatique n’a pas été validée par un sismologue
Caractéristiques de l’événement
Ces informations n’ayant pas été validées par un sismologue, elles sont susceptibles d’être corrigées ultérieurement.
 FRANCE                                                         ORID : 24214
06/11/12     38 Arrivees                    RMS :  0.83    Type :uk
Heure orig: 15h 09m 50.80 +/- 0.36
Latitude  :         50.13 +/- -1.0     1/2 Grand Axe :     8.4 km
Longitude :          1.02 +/- -1.0     1/2 Petit Axe :     4.4 km
Profondeur:          2.  (Imposee)     Azimut gd Axe :   166.0 deg
ML : 2.90+/-0.20 sur  9 Localisation par rapport aux villes proches
23 km N   de DIEPPE (SEINE-MARITIME) (35900 habitants)
24 km NW  de SAINT-MARTIN-EN-CAMPAGNE (SEINE-MARITIME) (1100 habitants)
24 km WNW de CRIEL-SUR-MER (SEINE-MARITIME) (2500 habitants)
25 km NNW de ROUXMESNIL-BOUTEILLES (SEINE-MARITIME) (1700 habitants)
Afficher les caractéristiques détaillées station par station
Localisation automatique non validée
cliquez pour agrandir
 
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Voir aussi:

https://leblogdejeudi.wordpress.com/2011/09/25/sismologie-et-sensibilite-du-cotentin-aux-tsunamis-l%E2%80%99epr-disqualifie/

Centrale de Nogent : 3 incidents et 2 mois de retard

L’arrêt pour le rechargement d’une partie du combustible nucléaire et la réalisation d’un programme de maintenance devait durer une soixantaine de jours. Finalement, il aura fallu plus de quatre mois aux sept cents agents d’EDF et aux 2 100 salariés d’entreprises partenaires pour effectuer les opérations prévues et produire à nouveau de l’électricité. En cause : la multiplication des incidents durant cet arrêt programmé et les difficultés d’approvisionnement pour certaines pièces. 6 nov 2012

Le premier incident survient le 2 juillet. Un transformateur auxiliaire, qui assure l’alimentation des matériels en lieu et place du transformateur principal alors arrêté, se met à l’arrêt suite à un défaut de fonctionnement sur une ligne électrique. Conformément à ce qui est prévu en pareille situation, le groupe électrogène de secours s’est déclenché automatiquement. Toutefois, le délai de réalimentation des ventilateurs utiles au confinement de la radioactivité en cas d’accident nucléaire a été de six heures au lieu d’une.

Second incident, le 28 août. Dans le cadre des opérations de redémarrage, un dysfonctionnement est constaté sur des robinets qui alimentent en eau les générateurs de vapeur.

Troisième incident, le 1er septembre. L’unité de production n° 1 est alors en cours de redémarrage, mais les agents de conduite réalimentent en eau le générateur de vapeur avec un débit trop important, ce qui a provoqué un choc thermo-hydraulique.

Pour ces trois incidents, qui ont été déclarés à l’Autorité de sûreté nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES qui compte sept niveaux, EDF assure qu’ils «n’ont eu aucun impact sur la sûreté des installations, l’environnement ou la sécurité des personnes. Cela va permettre de mieux préparer les arrêts des autres sites du parc nucléaire et donc celui de l’arrêt de l’unité n° 2 prévu fin novembre».

L’unité de production n° 1 de la centrale a été couplée au réseau dimanche dernier.

http://www.lechatnoir51.fr/article-centrale-de-nogent-3-incidents-et-2-mois-de-retard-112158597.html

Croisons le doigts avec vigilance :

En savoir plus

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Nogent