Japon 19 nov 2012 : Conférence du Dr Caldicott sur Fukushima

Le Dr Helen Caldicott est médecin pédiatre, militante anti nucléaire, et fondatrice entre autres de l’IPPNW (Association Internationale des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire), qui a été lauréat du prix Nobel de la paix en 1985.

Lors d’une conférence à Tokyo le 19 novembre 2012, le Dr. Caldicott a rappelé que les femmes enceintes et enfants devraient être évacués dès que possible des zones contaminées par la radioactivité de Fukushima, s’agissant du pire accident de l’histoire de l’humanité.

Elle précise que les 40% de cas d’anomalies thyroïdiennes décelées chez les enfants examinés est d’une occurrence extrêmement rare en pédiatrie, et que vu la rapidité de leur apparition, il est probable que ces enfants aient été soumis à des doses de radiations plus fortes qu’à Tchernobyl.

D’autre part, les promesses de décontamination sont illusoires, car scientifiquement impossibles à tenir.
Elle revient sur le comportement irresponsable du gouvernement Japonais qui a préféré protéger TEPCO que la population, ainsi que des médias dont le rôle est d’informer les citoyens de ce qui se passe exactement dans leur pays. Entre autres, le devenir des travailleurs qui ont lutté pour garder le contrôle des réacteurs au péril de leur vie n’a jamais été détaillé.

A priori, seuls une vingtaine de membres de la Chambre des Représentants auraient assisté à cette conférence qui n’aurait pas eu l’audience méritée, à cause des perturbations causées par l’annonce de la dissolution de la Chambre Basse du Parlement. Une autre conférence qui s’est tenue la veille semble avoir connu une bien meilleure affluence et une tout autre ambiance.

Merci à Kna d’avoir encore une fois traduit et sous-titré cette intervention du Dr Caldicott.

Source: Hélios

Villejuif: rejet d’effluents légèrement radioactifs dans les égouts

Environ 14.000 litres d’effluents légèrement radioactifs ont été rejetés accidentellement vendredi dans les égouts à l’institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), un centre de cancérologie, a déclaré mercredi l’établissement médical, confirmant une information du Parisien.

Il y a eu un rejet accidentel d’effluents, a dit à l’AFP, Charles Guépratte, directeur général adjoint de l’institut Gustave-Roussy.

Selon le Parisien citant l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap) a fait des prélèvements qui n’ont pas révélé d’impact de la fuite.

Il y a eu un dysfonctionnement mais pour autant l’impact sur l’environnement est mineur, a poursuivi M. Guépratte.

La préfecture du Val-de-Marne qui a confirmé mercredi soir l’incident, a précisé que l’ASN poursuivait son enquête pour évaluer son impact sur l’environnement.

Les effluents radioactifs rejetés dans les égouts sont constitués des urines de patients traités en médecine nucléaire dans cet institut qui se présente comme le premier centre de lutte contre le cancer en Europe.

Selon l’institut Gustave-Roussy, une cuve où sont d’ordinaire contenus ces liquides en vue de leur décontamination, a dû être vidée en raison de problèmes de vanne, vendredi.

On l’a signalé à l’ASN et nous avons pris des actions correctives en décidant de changer l’ensemble des vannes potentiellement défectueuses, a dit M. Guépratte.

En juin 2010, une dizaine de personnes avaient été exposées aux effluents d’un médicament radioactif à l’Institut après la rupture d’une canalisation située dans des locaux techniques de l’établissement qui avait alors évoqué une exposition très faible.

(©AFP / 21 novembre 2012 20h57)

Tchernobyl:le Pr Pellerin innocenté, la confiance des français définitivement laminée.

Le Professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) à l’époque de la catastrophe de Tchernobyl, a été reconnu innocent des accusations de « tromperie et tromperie aggravée » cet après-midi par la Cour de cassation de Paris.

Celle-ci n’a pas retenu ces charges, expliquant notamment qu’il était « en l’état des connaissances scientifiques actuelles, impossible d’établir un lien de causalité certain entre les pathologies constatées et les retombées du panache radioactif de Tchernobyl ». Communiqué CRIIRAD 20 nov 2012

 

Pour Michèle RIVASI, députée européenne fondatrice de la Criirad et en première ligne pour dénoncer les agissements de Pellerin en 1986, cette décision est une fois de plus inacceptable: « Il faut se rendre compte que Pellerin avait le monopole de l’info concernant la radioactivité, l’attaquer c’était attaquer le lobby nucléaire. Depuis le début des accusations que j’avais lancées contre Pellerin, l’Etat nucléaire tout entier s’est levé pour le protéger. Des scientifiques avaient même lancé des pétitions pour le défendre à l’époque pour préserver les intérêts du nucléaire en France. Pellerin ne pouvait pas ne pas savoir qu’il mettait en danger la population française. Cette décision politique de la Cour de cassation démontre encore une fois que le nucléaire, c’est l’omerta, le mensonge ».

« Nos institutions ne répondent plus aux attentes citoyennes. Il y a une telle méfiance que l’Assemblée de Corse a commandé une étude épidémiologique indépendante, pour enfin connaître les véritables conséquences sanitaires de l’ingestion d’aliments contaminés par la radioactivité. En mai 1986, le lait de brebis consommé en Corse dépassait de plus de 10 fois les normes de radioactivité fixées par l’UE ».

Et Michèle RIVASI de conclure: « Encore une fois, je le répète, on ne peut accepter que les victimes françaises de Tchernobyl ne soient pas reconnues. Il en va de la confiance des citoyens dans nos institutions, chaque jour plus décriées. Tous ces malades de la thyroïde doivent obtenir justice, si ce n’est réparation, et ils doivent tenter de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme puisque tous les recours nationaux ont été épuisés. J’enjoins vivement l’association française des maladies de la thyroïde et la Criirad à se lancer dans cet ultime recours, et je les aiderai autant que je pourrai ».

En 2016, 3.600 cancers thyroïdiens chez des enfants japonais

Une nouvelle étude confirme le nombre élevé de nodules thyroïdiens chez les enfants de la région de Fukushima. En 2016, 3.600 cancers thyroïdiens chez des enfants japonais pour 8 cas en France. lundi 12 /11/ 2012. 

Cette étude porte sur 42.000 enfants. Il a été procédé à des échographies. Chez 43% des enfants, on trouve des « nodules thyroïdiens ».

Dans un article précédent, ici, j‘avais déjà précisé que la présence de nodules thyroïdiens ne devait pas être confondue avec la présence d’un cancer.

Le cancer thyroïdien peut être induit par une radio-activité environnementale. En général, ces cancers n’apparaissent qu’après un délais de 5 ans. On estime qu’ 1/5 des nodules se cancérisent.

Dans une population d’enfants non exposés à de la radio-activité, la présence de tels nodules est extrêmement basse. En France, le pourcentage de cancers thyroïdiens chez l’enfant n’est que de 0,25 cas / million d’enfants. Soit 4 cas pour une population d’enfants de 15 millions environ.

Une étude japonaise réalisée chez des enfants, avant la catastrophe de Fukushima, en l’an 2.000, n’a montré aucun nodule sur 250 enfants testés !

A l’opposé, des recherches effectuées chez des enfants de Biélorussie après Tchernobyl avaient montré un taux de présence de nodules de 1,74%. Près de 8 fois plus que chez nous.

S’il existe un taux anormalement élevé de nodules chez les enfants de Fukushima, cela ne présage rien de bon concernant l’apparition de cancers thyroïdiens chez ces enfants. Ce fut le cas chez les enfants de Biélorussie.

On peut estimer que, en 2016, soit 5 ans après Fukushima, il y aura probablement 3.600 cas de cancers thyroïdiens chez des enfants japonais.

Chez nous, à population équivalente (environ 60 millions de Français contre 120 millions de Japonais), cela ne représenterait que…8 cas !

source : mediapart

Le taux de natalité de la préfecture de Fukushima a chuté rapidement en 2012

Selon la préfecture de Fukushima, la natalité est en diminution rapide. Fukushima Diary 14/11/2012

Quand le nucléaire tue l’avenir..

oct 2008 ~ sept 2009 : 8.06 ‰
oct 2009 ~ sept 2010 : 7.92 ‰ (↓0.14‰)
oct 2010 ~ sept 2011 : 7.75 ‰ (↓0.17‰)
oct 2011 ~ sept 2012 : 6.99 ‰ (↓0.76‰)

Natalité = (naissances d’octobre au septembre suivant ) / (Population en mars) × 1 000

Les dernières statistiques de population publiées par les autorités locales sont toujours celles de septembre 2012, donc c’est compté d’octobre à septembre.

Le taux de natalité de la préfecture de Fukushima a chuté rapidement en 2012

Source

Japon: Horreur , la JAEA veut redémarrer le surgénérateur de Monju !

Le surgénérateur situé dans la préfecture de Fukui a connu ne nombreux problèmes , il a coûté une fortune juste pour le garder en service (si l’on veut) depuis 30 ans et  maintenant il est prêt à être redémarré, après que le IVTM (In-Vessel Transfer Machine) qui était tombé dans le réacteur en août 2010 a été enfin enlevé en juin l’année dernière après deux tentatives infructueuses. 

ACRO La JAEA, veut redémarrer le surgénérateur Monju ! Posted on 11 novembre 2012 | in ACTUALITÉS FUKUSHIMA-INFORMATIONS | by

See on Scoop.it – FUKUSHIMA INFORMATIONS

La Japan Atomic Energy Agency (JAEA, équivalent du CEA français) n’en démord pas, elle veut redémarrer le surgénérateur Monju, arrêté en 1995 suite à une fuite de sodium. Il y a peut-être des failles actives sous ce prototype de centrale. Le refroidissement se fait avec du sodium, qui s’enflamme spontanément dans l’eau comme on peut le voir sur la vidéo . Que se serait-il passé si Monju avait été installé à Fukushima ?
See on www.youtube.com

Exactement comme pour la centrale de Ooi (et deux autres centrales du même secteur), Monju n’est accessible que par une seule route, qui se termine à Monju. Il y a des failles qui courent sous la centrale, comme le dit la NISA, qui passera en revue les failles au niveau et autour de toutes les centrales nucléaires japonaises.

Ce réacteur utilise du sodium liquide comme refroidisseur, qui s’enflamme au contact de l’air.

MONJU Japon: une histoire sans fin, un risque majeur

Surgénérateur de Monju (japon) quitte ou double….

MOX, de qui se moxe-t-on?

Pour la France:

Le CEA et Bouygues s’allient pour le réacteur de 4e génération ASTRID

ASTRID et les couleuvres à neutrons

France: La feuille de route des scientifiques du nucléaire pour… continuer l’aventure.

Les écologistes fâchés contre Astrid, le réacteur du futur

Une vigie pour alerter sur le rôle de l’OMS dans le nucléaire commence à Paris

 Le Collectif « Santé et Nucléaire Pour l’indépendance de l’OMS »commencera le vendredi 9 novembre 2012 une action hebdomadaire de vigie citoyenne devant le Ministère de la Santé à Paris. Le Collectif veut alerter la population sur le rôle mené par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la dissimulation des conséquences sanitaires des pollutions radioactives. Notre ministre de la santé, en tant que déléguée de la France à l’OMS, est coresponsable de la politique de cette organisation en matière de radioprotection. Independent WHO – 9 novembre 2012

Le Collectif accuse l’OMS de ne faire aucune recherche sur les méfaits des rayonnements ionisants dus aux polluants radioactifs, de ne pas apporter assistance aux populations victimes de Tchernobyl depuis le 26 avril 1986 et d’abandonner également les victimes de Fukushima depuis le 11 mars 2011.

Le Collectif dénonce l’Accord WHA 1240, signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence Internationale de l’Energie atomique, qui stipule notamment :

« L’Agence Internationale de l’Énergie Atomique et l’Organisation Mondiale de la Santé reconnaissent qu’elles peuvent être appelées à prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel de renseignements qui leur auront été fournis. »

Très concrètement, cela veut dire que l’OMS s’en remet à l’AIEA pour toutes les questions sanitaires relatives au nucléaire.

La France est l’un des pays les plus nucléarisés au monde, nous ne sommes pas à l’abri d’un accident. Nous avons d’ailleurs déjà subi la pollution de Tchernobyl que nos services de radioprotection ont dissimulée : justice n’est toujours pas rendue aux victimes.

Le Collectif maintient depuis le 26 avril 2007, une vigie quotidienne devant le siège de l’OMS à Genève. Il maintiendra en plus à Paris sa vigie chaque vendredi devant le ministère de la santé et ce, tant que la France n’aura pas fait le nécessaire pour que l’OMS accomplisse sa mission de protection des populations concernant les pollutions radioactives.

Le Collectif « Santé et Nucléaire Pour l’indépendance de l’OMS », en relation avec les japonais qui, chaque semaine, manifestent le vendredi, donnera une conférence de presse le 9 novembre 2012 à 10 h 30 devant le Ministère de la Santé avec la présence, en particulier,

  • de Abraham Béhar de l’associationn AMFPGN (Médecins pour la prévention de la guerre nucléaire),
  • de Roland Desbordes de la CRIIRAD (Commission de recherche et d’informations indépendantes sur la radioactivité),
  • de Wladimir Tchertkoff, réalisateur du film « Controverses nucléaires » et auteur du livre « Le crime de Tchernobyl »
  • et de Jean Paul Jaud, réalisateur du film « Tous cobayes ».

Source : Courriel à Reporterre de IndependentWho

Lire aussi : La veille pour obtenir l’indépendance de l’OMS se poursuit obstinément

Voir sur ce blog:  Forum IndependantWHO de Genève: 200 participants et un succès

Voir aussi cette vidéo éclairante de  » Controverses nucléaires » sur les pathologies des enfants de Tchernobyl en particulier.

http://vimeo.com/24197779#

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Le Dr. Helen Caldicott estime que la moitié du territoire Japonais est contaminée

Interviewée sur democracy now 1 le Dr. Helen Caldicott 2 a déclaré que, selon elle, la moitié environ du territoire Japonais aurait été contaminée suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima-Daiichi. Publié le 7 novembre 2012 par Gen 4

http://gen4.fr/2012/11/helen-caldicott-moitie-japon-contaminee.html

Un océan de censure

Le Dr. Caldicott a également insisté, lors d’une intervention effectuée par Amy Goodman – au moment précis où CBS annonçait le résultat définitif des élections américaines – sur le fait que le gouvernement Japonais poursuit sa politique de désinformation et de muselage de la presse Japonaise sur l’ensemble des conséquences de la catastrophe Japonaise.

Helen Caldicott se rendra au Japon la semaine prochaine pour tenter de faire une analyse plus précise de la situation sanitaire.

Une situation sanitaire périlleuse

Compte tenu des rejets effectués par les réacteurs éventrés et des vents ayant soufflé vers l’intérieur des terres à partir du 15 mars 2011, une partie non négligeable des particules radioactives échappées des confinements endommagés s’est dirigée vers le Sud et l’Ouest de la centrale en perdition, contaminant gravement terres, rivières et… habitants dans les régions non évacuées.

Des maladies radioinduites en gestation

Il est évident que la situation sanitaire, compte tenu du temps de latence des anomalies génétiques cellulaires 3 se développant relativement lentement au sein des organismes soumis à une contamination non négligeable et par un large échantillon de radionucléides s’aggravera dans un période comprise de quelques années à quelques dizaines d’années.

La double peine des cellules irradiées

En outre, un autre effet mal documenté mais qui commence à être étudié de près 4 permet de penser que les cellules affectées par les rayonnements répercutent une espèce de  « signal de détresse » qui toucherait plus rapidement et à des niveaux de doses très inférieurs les cellules adjacentes et même parfois celles nettement plus éloignées.

 

10% seulement des cellules exposées à des radiations Alpha suffiraient à « contaminer » 100% des cellules avoisinantes

La constatation effectuée dans les services de médecine nucléaire 5 peut hélas s’appliquer dans les cas de contamination accidentelle sur des organismes en bonne santé : les tissus ne font pas de différence entre des irradiations « bénéfiques » (dans le cadre d’une thérapie) et celles créant le chaos, la destruction et la mort de cellules saines. Les particules Alpha sont celles qui sont principalement émises par les noyaux lourds 6 dont on sait par ailleurs qu’une quantité certaine a accompagné sans aucun doute les rejets d’autres noyaux plus légers dans le cadre de la catastrophe nucléaire Japonaise.

Des doses mêmes très faibles peuvent en fait induire des dégâts génétiques intenses

Si l’on superpose les dégâts chromosomiques agissant plutôt sur le long terme (les cellules reproduites) à l’hypothèse de l’effet de choc (effet bystander), les deux étant peut-être d’ailleurs liées 7 il est hélas raisonnable de penser que, même soumis à des doses relativement faibles de radionucléides – dont les fameux émetteurs Alpha – les organismes exposés relativement longtemps pour se retrouver irradiés et contaminés ne développent des pathologies cellulaires dans un délai plus ou moins long.

D'après le Dr. Helen Caldicott, la moitié du territoire Japonais serait contaminé

Des doses de 10 mSv semblent suffisantes pour induire cette réaction en chaine cellulaire

Alors que les seuils d’innocuité aux rayonnements Gamma généralement utilisés par les radioprotectionnistes sont habituellement situés de 100 à 200 mSv , les études récentes sur l’effetbystander semblent supporter l’hypothèse que les effets de choc des irradiations débuteraient à des seuils bien plus bas et seraient ensuite relativement linéaires : une irradiation Gamma évaluée à 0.01 Gy (soit 10 mSv de Gamma) suffirait à induire des dégâts cellulaires équivalents à des doses 10 fois supérieures (le seuil Gamma « référentiel » habituel de 0.1 Gy / 100 mSv).

 

Sources :

Interview de Helen Caldicott, 7/11/12, (00:30, anglais)

Caldicott Live on TV, enenews, 7/11/12, anglais

Lire également :

« L’effet bystander induit par les rayonnements », traduction française de l’étude d’Oleg V. Belyakov (110)

  1. Chaîne TV d’information indépendante basée à New-York qui travaille principalement sur les sujets de politique internationale des USA. 
  2. Médecin Australien, militante pour la paix et opposante au nucléaire militaire et civil 
  3. L’instabilité génomique est induite par le fait que le mécanisme de dégradation cellulaire affecte principalement les descendantes des cellules touchées par la radioactivité 
  4. L’effet bystander (« contagion radioactive » dans des tissus cellulaires), savoir.fr 
  5. Utilisation de rayonnements ionisants sur des tissus cancéreux en radiothérapie 
  6. Transuraniens : les éléments les plus lourds, totalement artificiels 
  7. Le choc initial pourrait en quelque sorte démarrer le processus de mutation génétique 

Nucléaire: Première réunion publique de la CLIN Paluel Penly

Début décembre, dans une salle de la région dieppoise restant à déterminer, mais qui sera située entre les deux centrales nucléaires, se tiendra la première réunion publique de la CLIN, la Commission Locale d’Information Nucléaire de Paluel et de Penly.Paris Normandie dimanche 21 octobre 2012 

Cette décision, qui accompagne la mise en ligne d’un nouveau site internet (www.clin.76.fr) répond à la polémique qui avait opposé la CLIN et les associations écologistes, à la suite de l’incident du 5 avril dernier à Penly. Les membres de ces associations exigeaient de pouvoir assister à la réunion, au cours de laquelle devaient être présentés les premiers rapports, puis tirées les conclusions de l’événement marqué par une fuite d’huile et un début d’incendie dans un bâtiment du réacteur.

Le président de la CLIN s’y était opposé, faisant état du réglement de la CLIN. Celui-ci vient donc d’évoluer. La mise en ligne du site internet – le 10e en France, où l’on compte 38 CLIN – répond à cette même volonté de transparence, selon Serge Boulanger. « Je le réclamais depuis 2008 », affirme le président de la CLIN.

Tchernobyl: où viviez nous au printemps 1986?

Malades de la thyroïde:  il y en a davantage à l’ Est qu’à l’ Ouest !  Quelques temps avant les vacances un nouveau groupe Facebook des malades de la thyroïde à été créé . Puis aux membres arrivés de façon totalement aléatoire,  ils leur à été demandé de se géolocaliser là où ils étaient en 1986 . 18 octobre 2012 | in ACTUALITÉS FUKUSHIMA-INFORMATIONS | by

Carte des malades de la tyroïde

Carte de contamination

En comparant ces deux cartes, la première celles des membres du groupe avec seulement une soixantaine de membres, la deuxième celle de la contamination suite à la catastrophe de Tchernobyl on peut constater que le  » hasard  » fait qu’il y a beaucoup plus de chance d’avoir un problème de thyroide a l’ Est qu’à l’ ouest, et ce n’est sans doute pas le fruit du seul harsard , et cela correspond comme par hasard à la carte de contamination…

Jean-Charles Chatard a présenté un documentaire « Corse, le mensonge radioactif ». Tourné grâce à l’aide de « France 3 » Corse (seul média à l’avoir diffusé), il fait l’autopsie du mensonge organisé par l’État après l’explosion de la centrale de Tchernobyl. Journaliste, J.-C. Chatard, qui a déjà réalisé deux films sur ce sujet, enquête depuis 10 ans, consultant des milliers de documents et se déplaçant sur le terrain. « Tous les gouvernements européens ont pris des mesures de précaution après l’accident : interdiction de consommer des produits frais, de laisser sortir les enfants, distribution de pastilles d’iode… En France, les ministres en place se sont bornés à déclarer qu’il n’y avait aucun risque pour ne pas nuire à l’industrie du nucléaire et de l’agriculture ». Documents officiels à l’appui, le film démontre également le trucage de l’enquête épidémiologique du ministère de la Santé.

La CRIIRAD (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) a réalisé des mesures qui indiquent que certaines régions en France ont été autant contaminées que des zones situées non loin de Tchernobyl.

compilé pour le groupe Fukushima informations
https://www.facebook.com/groups/Fukushima.informations/

Voir aussi:

11 aout 2012: La Corse lance une enquête sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl

Une grande enquête a été lancée en Corse auprès de la population pour recenser les victimes dans l’île de la catastrophe nucléaire de la centrale ukrainienne de Tchernobyl, en 1986, a annoncé mercredi la collectivité territoriale de Corse (CTC). Le … Lire la suite →

Enquête Tchernobyl: appel à la population, Publié le samedi 13 octobre 2012 

La CTC informe que l’ouverture du centre d’appel téléphonique a été prolongée, à la suite d’une importante demande de personnes désireuses d’entrer en contact avec l’équipe chargée de l’enquête épidémiologique sur les retombées du nuage radioactif de Tchernobyl dans l’île.

L’hôpital Galliera de Gênes, missionné par la CTC, a en effet besoin de la participation de tous. Le but étant d’établir un lien éventuel entre l’augmentation du nombre de personnes atteintes de certaines maladies et les retombées radioactives sur la Corse. Si vous êtes dans l’une de ces situations, votre contribution sera particulièrement importante : 
– Maladies du sang : hémopathies malignes, leucémies ou lymphomes : si vous ou l’un de vos proches avez résidé en Corse à partir de 1975, si vous ou l’un de vos proches avez  été atteints d’une de ces maladies, si cette maladie s’est déclarée entre 1980 et 2010.
Pathologies de la thyroïde :  si vous avez résidé en Corse à partir de 1975, si vous avez été atteint par une maladie de la thyroïde, si celle-ci s’est déclarée entre 1980 et 2010.  

Contacter directement l’équipe de médecins du professeur Paolo Cremonesi aux numéros suivants : 06.85.39.63.39 ou 07.88.13.30.62.  du lundi au vendredi de 9 h à 18 h. 
Par mail : tchernobyl.corsica@gmail.com