La crise pousse à la reconversion

La crise, plus que l’épanouissement professionnel, pousse de plus en plus de Français à envisager une reconversion dans les mois à venir, selon un sondage* Ipsos pour l’Association française pour la formation des adultes (Afpa) publié aujourd’hui. Le figaro 19/11/12

Plus de trois actifs (demandeurs d’emplois compris) sur cinq (63%) n’ayant jamais changé de métier considèrent que des perspectives économiques sombres pour leur entreprise ou leur secteur d’activité les inciteraient à envisager dans le futur une reconversion (+12 points par rapport à 2009). Ce motif précède l’envie de changement (58%) et l’impossibilité d’évoluer dans leur carrière (57%).

La pénibilité des conditions de travail, qui n’arrive qu’en 7e position des motifs, connaît une forte progression en trois ans (49%, +15 points). Quand le risque de licenciement est concret, plus de quatre actifs sur cinq (82%) envisagent une reconversion, un chiffre stable par rapport à 2009.

Globalement, plus de la moitié des actifs (56%) interrogés dans l’enquête déclarent avoir déjà changé de métier ou de secteur d’activité, comme il y a trois ans. Pour eux, l’élément déclencheur a été un choix professionnel volontaire (55%), devant une perte d’emploi ou une restructuration (24%). Ce changement a amélioré l’épanouissement professionnel de 64% d’entre eux et a représenté un nouveau départ dans la vie (71%).

Quant aux principales difficultés rencontrées lors de leur démarche, ils citent le manque d’information (34%) ou de soutien en matière de formation (31%), la complexité des démarches (24%) et le financement (17%).

* Sondage réalisé par téléphone les 26 et 27 octobre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Déchets nucléaires : les solutions de stockage

Quelles sont les différentes façons de stocker les déchets nucléaires ? Un petit panorama dressé par Sophie Rosenzweig.  ARTE JOURNAL – 27/09/12

En créant de l’énergie, l’industrie nucléaire pollue. En clair elle produit des tonnes de déchets radioactifs qui resteront dangereux pendant des milliers d’années. Alors comment les stocker?

Les déchets nucléaires peuvent être liquides, solides ou gazeux. Ils se divisent en 3 groupes :

– les déchets de faible activité :
Ce sont les vêtements des personnels, les équipements peu contaminés et les filtres à air.– les déchets de niveaux intermédiaires :
Ce sont les tubes combustibles irradiés, les produits chimiques provenant du traitement des déchets.

– les déchets de haute activité :
Ce sont les plus dangereux. Pour que ces déchets deviennent inoffensifs, il faut compter des centaines de milliers d’années. Par exemple, il faut 200 000 ans pour neutraliser le plutonium. Cela signifie que ce sont les générations futures qui devront gérer ce problème

Que fait-on des déchets radioactifs?

C’est le vrai problème.Car chaque cas est spécifique. A ce jour, on stocke ou on enfouit les déchets.

  • Le stockage :Réservés aux éléments dits « à vie courte » (300 ans !), les déchets sont entreposés, en France, soit au Centre de Stockage de la Manche à La Hague soit à Soulaines dans l’Aube. Ils devront faire l’objet d’une surveillance étroite pendant plusieurs siècles.
  • L’enfouissement :C’est la solution pour les éléments les plus radioactifs et à vie longue (plusieurs milliers, voire millions d’années). En France, un premier centre d’enfouissement a été mis en chantier à Bure (Meuse/Haute-Marne), ce centre pourrait bien néanmoins se transformer en site de stockage.

LE STOCKAGE DES DÉCHETS NUCLÉAIRES DANS LE MONDE

L’immersion

Jusqu’en 1983, les pays européens possédant une industrie nucléaire immergeaient leurs déchets radioactifs dans le nord de l’océan Atlantique. Une convention internationale ayant ensuite interdit cette pratique, les stockages se sont poursuivis à terre, du moins pour les déchets de moyenne et basse activité. Les déchets de haute activité, issus du retraitement des combustibles irradiés, sont actuellement stockés temporairement dans les deux usines de retraitement européennes, Sellafield en Grande-Bretagne, et La Hague en France, en attendant de retourner dans leurs pays d’origine lorsque ceux-ci auront trouvé des sites en grande profondeur pour les enfouir.

Le stockage

Les Etats-Unis, qui ont décidé en 1977 de ne plus retraiter leurs combustibles irradiés, ont ouvert en 2010 le site de Yucca Mountain, un dépôt en profondeur. Après 20 ans d’études, le Waste isolation Plant accueille des déchets transuraniens depuis 1999.

La situation au sein de l’ex-Union soviétique est particulièrement préoccupante. Il existe de nombreux sites militaires et civils où divers types de déchets sont entreposés ou stockés dans des conditions discutables. Aucune stratégie à long terme n’a encore été définie.

L’Allemagne, entre 1967 et 1978, a stocké ses déchets faiblement et moyennement radioactifs dans les mines de sel de Asse. Puis, à partir de 1990, dans la mine de sel de Morsleben. Un centre de stockage à grande profondeur, destiné aux déchets à hautes activités revenant de l’usine de La Hague, est également opérationnel à Gorleben.

La France a ouvert le Centre de stockage de la Manche en 1969, où les fûts sont entreposés en surface, puis le Centre de l’Aube en 1992. Elle recherche deux sites en profondeur pour stocker ses déchets de haute-activité.

La Grande-Bretagne possède deux centres de stockage en surface pour ses déchets de faible activité, à Drigg et Dounreay. Les autres pays européens (Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Grèce, Pays-Bas et Danemark) conservent «temporairement» leurs déchets, déjà conditionnés ou non, sur leurs sites nucléaires.

Sophie Rosenzweig / ARTE Journal

Belleville: Après Fukushima, le point sur les mesures de sécurité à la centrale

Réunis à la mairie de Léré vendredi soir, les membres de la Commission locale d’information (Cli) de Belleville-sur-Loire ont notamment abordé les décisions prises après l’incident de Fukushima, au Japon. Marion Lapeyre leberry.fr

Fukushima. Ce nom restera gravé dans les mémoires suite au terrible accident nucléaire qui a touché le Japon le 11 mars 2011. Cette catastrophe a poussé l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) à demander des évaluations complémentaires de sûreté (ECS) aux exploitants de l’ensemble des centrales nucléaires EDF dont celle de Belleville-sur-Loire.

Réunie vendredi soir à la mairie de Léré, la Cli de Belleville-sur-Loire a fait le point sur ces ECS. « Les conclusions de l’enquête ont montré un niveau de sûreté satisfaisant pour qu’aucune centrale ne s’arrête. Par contre, il faut augmenter les marges de sûreté par rapport à une situation extrême », exposait Rémy Zmyslosny, représentant l’ASN.

Quatre actions post Fukushima à la centrale  de BellevilleAinsi, l’ASN a prescrit à la centrale de Belleville-sur-Loire un ensemble de dispositions pour renforcer les exigences de sûreté relatives à la prévention des risques naturels (séisme et inondation), à la prévention des risques liés aux autres activités industrielles ainsi qu’à la surveillance des sous-traitants et au traitement des non-conformités.

Damien Bastin, chef mission sûreté\qualité au Centre national production électricité (CNPE) de Belleville-sur-Loire, a répondu en exposant les quatre actions post Fukushima de la centrale. « Nous voulons renforcer les protections contre les agressions extérieures ainsi que l’appoint en eau et électricité. D’autre part, nous souhaitons limiter au maximum les rejets en cas d’accident grave et renforcer l’organisation de crise et les moyens associés. »

Et même si de nombreuses actions sont encore en cours à la centrale de Belleville-sur-Loire, le contrôle des protections volumétriques en cas d’inondation et la mise en place de téléphones satellitaires sont d’ores et déjà réalisés. « Nous sommes actuellement en train de former une équipe à l’instrumentation sismique, de renforcer le conditionnement du bâtiment combustible, de remettre à jour des conventions avec les hôpitaux locaux et de définir l’organisation de lutte contre les incendies en cas d’accident grave. »

Enfin, la question du déplacement des populations an cas de catastrophe a été évoquée avec le souhait de créer un volet expliquant aux populations ce qui adviendrait d’elles en cas de catastrophe nucléaire. « Nous avons fait remonter ce souhait mais la préfecture ne peut pas prendre cette décision-là, il faudrait une doctrine au niveau national », déclarait Bernard Buffet, président de la Cli.

 

 

Inde: une manifestation contre la centrale nucléaire de Kudankulam

Hier et aujourd’hui se déroule à Kudankulam (Tamil Nadu) une manifestation de 5 000 personnes contre le chargement en uranium enrichi de la future centrale atomique KKNPP (Kudankulam Nuclear Power Project). La police a fait usage de gaz lacymogènes pour empêcher les manifestants d’approcher des installations. 12 septembre 2012

http://indomaniaque.canalblog.com/archives/2012/09/index.html
Ceux-ci sont regroupés dans le PMANE (People’s Movement Against Nuclear Energy). Leurs arguments sont classiques : problèmes de sécurité et peur d’un scénario à la Fukushima, car la centrale se trouve au bord de la mer. De plus, un million de personnes vit dans un rayon de 30 Km autour de la centrale, ce qui rend l’évacuation illusoire en cas d’incident.

La centrale a été bâtie suite à un accord de partenariat indo-russe et devrait être équipée de 4 réacteurs.

Radioactivité : vive la rentrée avec Super U

Bonnes gens, c’est la rentrée, venez donc consommer chez nous en oubliant les misères du monde !

Fukushima et le risque nucléaire ? N’y pensez plus, nous avons les moyens de vous protéger des becquerels jusque dans votre cuisine. C’est pour rire, bien sûr, mais regardez comme nos mugs sont chouettes avec leur adorable sigle « radioactif » (vus page 65 du catalogue de Super U).  Rue 89 Pascal Riché Redchef Publié le 02/09/2012 à 14h5


Capture d’écran du catalogue de Super U, 2012Pour le Césium , le plutonium ou le strontium, il faudra attendre un peu que ça pète quelque part on ne sait où.. Ils seraont livrés gratis  dans les aliments 

Une étude souligne les effets néfastes du cannabis sur le cerveau des adolescents

Fumer du cannabis régulièrement à l’adolescence peut provoquer une baisse des capacités intellectuelles à l’âge adulte, montre une étude publiée lundi 27 août par une revue scientifique américaine. La recherche effectuée sur mille Néo-Zélandais de Dunedin, prenant en compte une période de vingt-cinq ans, a permis de comparer leur quotient intellectuel (QI) à 13 ans puis à 38 ans, les uns étant des consommateurs réguliers de cannabis, y compris après 20 ans ou 30 ans, les autres pas.Le Monde.fr  28.08.2012 

Au bout de la période, un écart de huit points s’est creusé entre les fumeurs et les non-fumeurs, affirme Madeline H. Meier, psychologue à l’université Duke, en Caroline du Nord, et autrice principale de cette étude menée en collaboration avec le King’s College, à Londres, et publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, les Actes de l’Académie américaine des sciences.

« LE QI EST CENSÉ ÊTRE STABLE »

Or, « le QI est censé être stable » à mesure que l’on vieillit, dit-elle. Le QI des personnes n’ayant jamais fumé de cannabis a légèrement progressé, de quelques dixièmes de point. « On sait que le QI est un élément fort déterminant pour l’accès à l’université, pour le revenu gagné tout au long de la vie, pour l’accès à l’emploi, et la performance au travail », poursuit la chercheuse.« Quelqu’un qui perd huit points de QI durant son adolescence et à la vingtaine peut se retrouver désavantagé par rapport à ses pairs du même âge pour de nombreux aspects majeurs de la vie », et ce pendant de longues années, conclut-elle, soulignant que cette importante différence ne serait pas due à d’autres facteurs (éducation, alcool, autres drogues, etc.).

Les consommateurs de marijuana ont aussi montré de plus faibles capacités de mémoire, de concentration et de vivacité d’esprit, selon l’étude. Ceux qui avait ralenti leur consommation l’année d’avant leurs 38 ans, moment du second test, n’ont pas pour autant obtenu de meilleurs résultats.

PERTURBATION DU « PROCESSUS CÉRÉBRAL NORMAL »

En revanche, les fumeurs qui ont commencé seulement à l’âge adulte ne souffraient pas d’un tel écart intellectuel avec les non-fumeurs. « L’adolescence est une période très sensible du développement du cerveau », indique Mme Meier. En utilisant des substances agissant directement sur le mental, les jeunes« peuvent perturber le processus cérébral normal », explique-t-elle.

L’étude n’évalue pas, par contre, les effets d’un arrêt ou d’un ralentissement de consommation plus tôt dans la vie, et ne précise pas non plus les quantités consommées.

EDF : méga commande à Areva et Westinghouse pour les maillons faibles des centrales

Environ 1,1 milliard d’euros va revenir à Areva et environ 400 millions à Westinghouse.

A la clef, des générateurs de vapeur pour réacteurs nucléaires pour remplacer ceux des centrales actuelles de 1300 MW.

Le CRILAN en première ligne sur le sujet des faiblesses des générateurs de vapeur (voir plus bas)   6/10/2011

EDF a annoncé ce mercredi une grosse commande passée à Areva et à l’américain Westinghouse.
Areva et le groupe américain Westinghouse se voient attribuer respectivement la fourniture de 32 et de 12 générateurs pour un montant total de plus de 1,5 milliard d’euros, précise EDF dans un communiqué.
A la clef, des générateurs de vapeur pour réacteurs nucléaires d’un montant de «plus de 1,5 milliard d’euros», dont environ 1,1 milliard pour Areva et environ 400 millions pour Westinghouse (qui appartient au japonais Toshiba).

«Le conseil d’administration d’EDF a approuvé la commande de 44 générateurs de vapeur destinés aux centrales nucléaires de 1.300 mégawatts (MW). Areva et Westinghouse se voient attribuer respectivement la fourniture de 32 et de 12 générateurs pour un montant total de plus de 1,5 milliard d’euros», indique le géant français de l’électricité dans un communiqué.

Les deux géants du nucléaire étaient les deux seuls en course pour cette phase finale de l’appel d’offres d’EDF.

«Cette commande marque une nouvelle étape dans le partenariat entre EDF et Areva en garantissant des emplois pérennes en France, en particulier dans les usines d’Areva en Bourgogne», souligne le PDG d’EDF Henri Proglio, dans le communiqué.

Les générateurs de vapeur, vendus par lots de quatre, sont d’immenses pièces métalliques d’un poids d’environ 440 chacune, comportant un circuit intérieur de plus de 120 kilomètres de tubes destinés à fabriquer de la vapeur actionnant une turbine pour produire de l’électricité. «L’ensemble des tubes des générateurs de vapeur sera fabriqué en France à Montbard» en Bourgogne, indique EDF, précisant qu’ils seront installés à partir de 2017. ( AFP)

LE CRILAN EN PREMIERE LIGNE SUR LE SUJET

« Les générateurs de vapeur sont un des maillons faibles des centrales (2). Déjà, en 1989, le professeur TANGUY, alors responsable de la sûreté à EDF, dénonçait dans un rapport(3) que le CRILAN avait reçu anonymement et rendu public, leurs défauts génériques, susceptibles d’entraîner des accidents graves dans les centrales nucléaires françaises . 
Il craignait dans ce rapport qu’il puisse y avoir “compétition entre gains de productivité et amélioration de la sûreté”. 
21 ans après, où en sont les nécessaires changements de technologies qui ont de plus vieilli? EDF a remplacé les générateurs de vapeur de 18 de ses réacteurs ( sur 58) au rythme d‘environ … 1 par an . Cela n’a pas encore été le cas des réacteurs 1&2 de la centrale de Flamanville dont le changement serait programmé pour … 2017 ou 2018. Que n’a-t-on pas profité des  arrêts de tranche, cet été, des deux réacteurs pour l’anticiper !

La situation a-t-elle vraiment évolué depuis ? Aujourd’hui comme hier, et c’est bien là le fond du problème: productivité d’abord, sûreté des travailleurs et des populations après.. Il ne suffit pas de réunir des commissions et des groupes de travail : Il est urgent d’inverser l’ordre des priorités dans les actes,  sûreté et sécurité d’abord. »

http://www.asn.fr/index.php/Les-activites-controlees-par-l-ASN/Production-d-Electricite/Centrales-nucleaires/Historique-des-operations-de-maintenance-de-grande-ampleur-realisees-par-EDF-sur-les-generateurs-de-vapeur-de-ses-centrales-nucleaires

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/rapport_tanguy.html

http://www.acro.eu.org/post_Fukushima.pdf

http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article4627

Voir le site du CRILAN

Goodbye Sarko

Bye Bye Sarko !!!

Une case Justice avant la nouvelle vie?, voir en fin d’article

Olivier Cabanel suivait les exploits de NS et partage son analyse, voir son site

http://mobile.agoravox.fr/actualites/politique/article/vivement-dimanche-116191

Les anciens articles d’ Olivier Cabanel

Pov’con ou sale mec

Sarkozi, un gamin de 10 ans

Sarközi, présidandidat

Quand Sarkomence

Les saigneurs de la République

Garçon ! L’addition !

Les folies de Mr Blabla

L’orchestre jouait une valse

Allo, j’écoute

Nous étions au bord du gouffre…

Main basse sur la République

Une Ripoublique irréprochable

La stratégie du toc

Les vessies pour des lanternes

Sarko, le pompier pyromane

Apprenez le « parler creux »

L’Attila de la République

Un bonimenteur

Sarko…verdose

Pourquoi Sarközi a perdu

La France et Sarközi divorcent

Nicolas Sarkozy bientôt devant la justice ?

Affaires Bettencourt, Karachi, Kadhafi… Désormais privé d’immunité, l’ex-chef de l’Etat pourrait avoir très vite rendez-vous chez les juges. Par  04-05-2012 journaliste Le Nouvel Obs

http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120504.OBS4645/un-troisieme-tour-judiciaire-pour-nicolas-sarkozy.html