10 novembre: Manifestation à Rennes contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Plusieurs milliers de personnes, accompagnées de « plusieurs dizaines » de tracteurs, selon la police, ont commencé à manifester samedi à la mi-journée à Rennes contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) à l’appel de collectifs écologistes et de formations de la gauche radicale ainsi que d’Europe Ecologie/les Verts (EELV). NouvelObs 10-11-2012 

Quelque 3.000 à 3.500 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté samedi contre le projet de transfert de l’aéroport deNantes sur la commune de Notre-Dame-des-Landes, réclamant le maintien des terres agricoles et dénonçant le bétonnage et un « projet obsolète ». La préfecture d’Ille-et-Vilaine n’a pas communiqué de chiffre.

Cette manifestation se tenait une semaine avant le grand rassemblement prévu samedi 17 à Notre-Dame-des-Landes. Tous les organisateurs ont appelé, lors de leur prise de parole, à une « grande mobilisation » pour cette nouvelle action, alors que sur le terrain se multiplient depuis mi-octobre des heurts entre opposants et forces de l’ordre chargées de les déloger.

Contre « l’Ayraultport »

En début d’après-midi, un cortège de manifestants suivi d’une centaine de tracteurs, a défilé dans le centre de Rennes et rejoint plusieurs centaines de personnes rassemblées sur le parvis de l’Hôtel de ville.

Symboliquement, de la terre y a été déversée. « C’est de la terre qu’on veut, des gens qui peuvent en vivre, c’est pas du bitume, pas des avions », a commenté une oratrice, perchée sur la benne d’un tracteur.

« Halte au saccage du bocage », « La terre aux paysans », « Non à l’Ayraultport » pouvait-on lire notamment sur des banderoles accrochées sur des barrières ou sur des tracteurs.

Porté de longue date par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien maire de Nantes, le projet va couvrir « 1.650 hectares, avec une surface à bitumer de 750 ha dans un premier temps », a assuré un organisateur.

Encourager la disparition « de terres agricoles par la création de cet aéroport est incohérent et irresponsable », a commenté Gaëlle Rougier, conseillère régionale EELV à la région Bretagne, qui a fustigé la « destruction du bocage, de la lande, de la forêt et des zones humides ».

« C’est un projet inacceptable alors qu’il y a déjà un aéroport à Nantes, un à Rennes, un à Angers, un à Saint-Nazaire », a confié Patrick Anne, un porte-parole du Collectif 35 contre Notre-Dame-des-Landes.

« Vinci dégage », ont aussi scandé des manifestants. Le projet, dont la concession a été attribuée au groupe Vinci dans le cadre d’un partenariat public-privé, a vocation à remplacer l’actuel aéroport de Nantes en 2017.

….. »Nous sommes aux côtés de ceux qui mènent le combat, sans états d’âme et sans ambiguïté », a déclaré à Sipa René Louail, conseiller régional EELV de Bretagne. « Notre-Dame-des-Landes n’a pas fait partie de l’accord (électoral) entre Europe Ecologie/Les Verts et le PS car aucun accord n’était possible » sur ce sujet, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes jusqu’à sa nomination à Matignon, était la cible principale des manifestants. « Ayrault atterris! Arrête ton projet! Sauve le climat », proclamait une banderole.

Des échauffourées parfois violentes ont opposé ces dernières semaines les forces de l’ordre et les opposants au projet sur le site du futur aéroport.

xcur/s

Photo: leblogdejeudi

Manifestation à Rennes contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes - Sciences - TF1 News | ACIPA | Scoop.it
Une manifestation s’est tenue samedi à Paris contre le projet d’aéroport Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), surnommé «  »Ayraultport » ». Le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé a renvoyé à l’automne prochain «  »un bilan » » sur la participation d’EELV au gouvernement. / Crédits : LCI

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Rennes 19 oct: manifestation contre l’AyraultPort de Nantes

Manifestation contre le projet d’aéroport nantais, Ouest France 20-10-2012 

Pour ses opposants, le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes représente un « gaspillage de l’argent public » et un « scandale écologique ».

Les opposants à l’aéroport de Notre Dame-des-Landes ont vivement réagi à l’expulsion des militants qui occupaient le site de construction du projet, au nord de Nantes. Ce vendredi, à Rennes, la place de la mairie a vu se réunir près de deux cent cinquante manifestants, en colère suite à l’arrivée, ces demiers jours, de centaines de gendarmes et CRS, sur le site d’implantation du projet porté par Jean-Marc Ayrault.
Parmi ces opposants, l’eurodé-putée EELV Nicole Kiil-Nielsen a manifesté son soutien à cette manifestation spontanée: « Je suis scandalisée. Des maisons sont détruites alors que l’on s’interroge toujours sur la faisabilité économique de ce projet. »
Une position partagée par Sylviane Rault, conseillère régionale EELV, qui ajoute: « en pleine crise du logement, les autorités viennent de mettre cent cinquante personnes à la rue. » Ce samedi, d’autres manifestations sont prévues notamment à Nantes et à Quimper.

Pour rester informé: 

http://zad.nadir.org/spip.php?article368

Rennes: Jeremy Rifkin tient en haleine 800 personnes

« Nous avons de gros ennuis. » Devant un public fourni, 800 personnes, Jeremy Rifkin, spécialiste de prospective économique et scientifique, donne le ton pour aborder son thème de prédilection : la 3e révolution industrielle, également le titre de son ouvrage sorti en France en février dernier. Séisme économique, changement climatique, disparition des espèces, l’économiste américain l’affirme, « nous sommes à un moment charnière si avenir il y a. Il faut quitter le carbone d’ici trente ans et prendre du recul ». Ouest France lundi 01 octobre 2012

Voir aussi l’article de Vivacités à la suite de l’article Ouest France

Jeremy Rifkin, l'un des grands penseurs de notre époque.

Jeremy Rifkin, l’un des grands penseurs de notre époque. Julien Mignot

Dans un brillant exposé, il prône le recours à l’énergie verte, décentralisée, inspirée d’internet, sur un modèle d’organisation horizontale qu’il nomme l’internet de l’énergie. « Pour ma génération, le pouvoir latéral ne fait pas sens, mais pour les jeunes le pouvoir est au peer to peer (au partage de données). »

L’idée, c’est le recours aux énergies renouvelables, « le soleil, le vent, les marées, les courants, des éléments naturels gratuits », et que chaque bâtiment, chaque infrastructure devienne une petite centrale verte. Mais la clef, c’est aussi que cette énergie soit stockée, « comme internet stocke la matière » et redistribuée pour aussi alimenter les voitures, les bus… « La condition du succès, c’est que tout s’emboîte, pour produire, mais aussi partager, avec des infrastructures collaboratives. Il faut globaliser, que les villes se relient. Il faut favoriser l’union continentale. »

Pour conclure, Jeremy Rifkin parle de feuille de route, de bon sens : « Il n’y a pas de plan B. Nous devons changer les consciences pour une économie juste, équitable et évoluer vers un avenir pérenne. Utiliser moins d’énergie est aussi la clef de la productivité. »

Agnès LE MORVAN.

VIVACITÉS: « LES TROIS PROCHAINES DÉCENNIES SERONT DÉTERMINANTES »

 

Près de 750 personnes ont assisté dimanche soir à la conférence de Jérémy Rifkin sur le thème de la troisième révolution industrielle.

« Je crois que nous sommes à un moment charnière de notre histoire. Les trois prochaines décennies seront déterminantes pour notre avenir. Si nous avons un avenir. » C’est par ces mots que Jérémy Rifkin, l’essayiste et prospectiviste américain a ouvert sa conférence, dimanche soir, au Liberté. Des mots durs, incisifs mais qui ne font pourtant que traduire la triste réalité. L’humanité est aujourd’hui confrontée  à une crise sans précédent et aux multiples facettes : c’est une crise économique, sociale, écologique et globale. Une crise qui impose de revoir tous nos modèles et d’inventer un nouveau paradigme.  Et vite.

 

 

Jérémy Rifkin se veut néanmoins résolument optimiste : « Nous avons simplement besoin d’un nouveau plan de jeu pour rentrer dans la troisième révolution industrielle. »

« Le PIB ne mesure pas la richesse mais notre dette entropique »

Et l’économiste de détailler son plan. Un plan qui repose sur cinq piliers.
D’abord, il faut développer les énergies renouvelables et convertir nos économies à ces sources d’énergies intelligentes. Autrement dit rompre urgemment avec les énergies fossiles. Jeremy Rifkin suggère par ailleurs de reconfigurer nos infrastructures et bâtiments afin qu’ils deviennent autosuffisants et produisent de l’énergie.

 

Ensuite, le prospectiviste estime qu’il faut mettre sur pied un réseau de stockage pour ces énergies renouvelables et de les connecter via un réseau de distribution d’électricité intelligent ou smart grid inspiré du modèle internet. Pour finir,  il conseille ardemment de passer aux véhicules hybrides ou à pile à combustible.
Un plan simple en apparence. « Mais il n’y a pas de plan b » rappelle Jérémy Rifkin. Une allusion sans doute aux travaux de l’agroéconomiste et analyste environnemental américain Lester Brown, fondateur du Worldwatch Institute et instigateur du Grenelle de l’Environnement.  Puis de conclure: « Nous devons passer de la géopolitique à une conscience de la biosphère. C’est mon espoir. Et je suis convaincu que l’Allemagne et la France entraîneront toute l’Europe et même le Maghreb sur ce chemin. »

CV

http://vivacites.rennes.fr/?p=1786

Rennes en mars et avril 2012: Cycle « De Tchernobyl à Fukushima »

Du 1er mars au 30 avril à Rennes et ses alentours

Durant deux mois, se succéderont sur Rennes et ses alentours des événements de formes variés (conférence, projection, spectacles, actions de rue, expositions) pour s’informer, échanger sur la question du nucléaire à travers de nombreux thèmes. Ce sera, entre autres, l’occasion de faire le point sur ce qui se passe à Tchernobyl et à Fukushima.

Contact : contact@sdn-rennes.org  Téléphone : 06 64 90 35 71       Site web : http://www.sdn-rennes.org

Programme :

- Vendredi 20 avril à 19h15 : Au « Carrefour 18 » – Rue d’Espagne à Rennes, conférence gesticulée intitulée « Le lobbying écologique »

Cette conférence gesticulée porte sur le travail de plaidoyer effectué par une salariée d’une association écologiste sur les décideurs (gouvernement en particulier), avec ses doutes et ses questionnements sur le sujet, une réflexion sur le rôle des associations écologistes dans les politiques gouvernementales, mais aussi son quotidien, ses coups de blues et ses petits bonheurs … en prime une déconstruction détaillée du « Grenelle de l’environnement » Entrée : Prix Libre

- Samedi 21 : Portage de parole « Venez vous exprimer  » – Marché du Landrel, au Blosne – 10H00

- Lundi 23 : Cinéma « Tchernobyl forever » – cinéma « Le Triskel » rue du Tregor à Betton  20h00

- Mercredi 25 : Conférence « Les conséquences sanitaires de Tchernobyl » – par Yves Lenoir – Bât B – Université de Villejean – 18H30

- Samedi 28  à 18h : Rassemblement de clôture Place du Parlement à Rennes.

Rennes. Un an après Fukushima, les antinucléaires se rassemblent

11 mars 2012… Un an après la catastrophe de Fukushima, l’association rennaise Sortir du nucléaire a appelé à un rassemblement ce matin, place de la Mairie. « On était obligés d’être là. On voulait marquer le coup à Rennes. Fukushima est devenu un lieu invivable pour l’éternité », indique Vincent Aubry, président de l’association.

Ce matin, une trentaine de personnes se sont rassemblées, place de la Mairie, pour rappeler « l’urgence de sortir du nucléaire ».

Ce matin, une trentaine de personnes se sont rassemblées, place de la Mairie, pour rappeler « l’urgence de sortir du nucléaire ».

Une trentaine de personnes se sont réunies pour délivrer « un message de soutien aux victimes du nucléaire en général » et rappeler « l’urgence d’arrêter les vieux réacteurs en France ». Une pétition contre le nucléaire sur le territoire de Rennes Métropole a aussi été lancée.

 Plusieurs militants rennais ont ensuite pris la route de Saint-Malo, où une chaîne humaine doit se constituer cet après-midi. nucléaire dimanche 11 mars 2012

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rennes.-Un-an-apres-Fukushima-les-antinucleaires-se-rassemblent_40823-2053823——35238-aud_actu.Htm

Rennes-Sendai: ciné-conférence le 11 mars : Japon, un an après

En commémoration de la catastrophe qui eut lieu dans le  Nord-Est du Japon le 11 mars 2011,

l’association de jumelage Rennes-Sendai  a le plaisir de vous inviter à la ciné-conférence qui aura lieu:

 le 11 mars 2012 à 11h, au cinema ARVOR à RENNES

 »  Japon, Sendai, tsunami,……un an après  « 

          

La ville de Sendai et sa région, si durement touchées par le séisme et le tsunami de mars 2011, affichent une volonté et un courage exemplaires pour se relever de cette catastrophe et la population se montre déterminée à retrouver une activité économique, industrielle et sociale comme par le passé.

Une projection vous fera découvrir la région de Sendai et l’avancée de la reconstruction.

La conférence fera le point sur la situation actuelle sur le plan social., économique et alimentaire avec :

M. V.Chamaret : Directeur Bretagne-International, President Centre Franco-Japonais de Management
M. P Debroux : professeur de management , Université Soka, Japon
Me M.Sugawara, professeur de japonais, originaire de Sendai

Cette date anniversaire sera aussi l’occasion de saluer le courage des habitants de notre ville jumelle.
Nous vous invitons à consulter l’affiche en pièce jointe et à diffuser ce message auprès de vos contacts.
Bien cordialement.

Association de jumelage Rennes-Sendai
Maison Internationale de Rennes
7 Quai Chateaubriand
35000 – Rennes